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Le programmeGouverner

Défense et politique étrangère

Une base industrielle de défense sous contrôle public, la dissuasion maintenue, les exportations d'armement soumises au Parlement et la sortie du commandement intégré de l'Alliance.

  • Souveraineté industrielle de défense : capacités de production de munitions, drones, guerre électronique, cyber et spatial. La profondeur industrielle compte davantage que la sophistication unitaire, les dernières années l'ont montré.
  • Contrôle public renforcé de la base industrielle de défense, avec veto de l'État sur toute cession d'actif stratégique.
  • Maintien de la dissuasion nucléaire, dans ses deux composantes. C'est la condition de l'autonomie stratégique que nous revendiquons.
  • Contrôle parlementaire des exportations d'armement, avec avis contraignant et rapport public annuel. La France est l'un des rares grands exportateurs à s'en dispenser, là où l'Allemagne, les Pays-Bas et la Suède le pratiquent.
  • Sortie du commandement intégré de l'Alliance atlantique, maintien dans l'Alliance. C'était la position de la France entre 1966 et 2009. Il ne s'agit ni de quitter l'Alliance ni de se désengager de la sécurité européenne, mais de recouvrer la liberté de nos décisions militaires.
  • Autonomie stratégique européenne par des coopérations industrielles concrètes plutôt que par une armée européenne intégrée qui n'existera pas.
  • Condition militaire : logement, rémunération, reconversion, prise en charge des blessures psychiques.
  • Aide publique au développement portée à 0,7 % du revenu national brut, engagement pris depuis des décennies et jamais tenu.
  • Application constante du droit international, y compris lorsqu'elle dérange nos partenaires.